Contrôles OPCO et CDC : Et si on arrêtait d’avoir peur ?

GIE D2OF, audit de la Caisse des Dépôts (CDC), contrôles de services faits des OPCO… Avouez-le : rien qu’à lire ces acronymes, vous avez peut-être une petite goutte de sueur qui perle sur le front ? 😅 C’est une réaction tout à fait normale. Dans l’écosystème de la formation professionnelle, on sait que ces contrôles existent, on sait qu’ils peuvent tomber à tout moment, mais quand l’échéance approche, on se sent souvent bien seul face à cette montagne administrative. Pourquoi les contrôles des financeurs génèrent-ils autant de stress ? Souvent, ce n’est pas la peur de la fraude qui paralyse les organismes de formation, mais la méconnaissance des attentes précises des financeurs. Le secteur est en pleine mutation et les exigences de conformité se durcissent. Une pièce justificative manquante, un process de preuve mal documenté, et c’est toute la chaîne de financement (CPF ou OPCO) qui se grippe. Pourtant, la conformité ne devrait pas être un frein à votre activité, mais un socle solide pour votre développement. L’enjeu n’est plus seulement de « passer » le contrôle, mais de l’anticiper pour ne plus le subir. Un rendez-vous inédit : Désamorçons la bombe ensemble ! Pour vous aider à y voir clair et à aborder ces audits avec sérénité, j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes avec Hélène Couderc et l’équipe de Digiforma. Le 26 février 2026 à 14h (en visio-conférence), nous vous proposons une session Q/A (Questions/Réponses) totalement inédite. Ici, pas de long monologue théorique ou de lecture de textes de loi indigestes. Nous allons droit au but : le terrain et le concret. Au programme de cette session : Comment vous préparer et participer ? Que vous soyez actuellement confronté à un contrôle ou que vous souhaitiez simplement sécuriser vos process pour dormir sur vos deux oreilles, cet événement est fait pour vous. Ensemble, faisons en sorte que la veille réglementaire et la conformité deviennent vos meilleures alliées pour piloter votre organisme de formation avec succès. On se voit le 26 février ? Marianne

Tout savoir sur le nouveau parcours d’assistance et la FAQ optimisée sur EDOF

Depuis le 8 janvier, le paysage numérique des prestataires d’actions de formation a connu une évolution majeure. La plateforme Mon Compte Formation, opérée par la Caisse des Dépôts, a lancé une version totalement refondue de son système d’assistance. Pour les organismes de formation (OF), cette mise à jour n’est pas qu’un simple détail esthétique : c’est une mutation profonde de la manière dont ils interagissent avec l’outil EDOF (Espace des Organismes de Formation). Dans un contexte de régulation accrue et de réformes constantes de la formation professionnelle, la réactivité et la conformité sont devenues les piliers de la réussite. Cet article détaille les changements apportés au formulaire d’assistance et à la FAQ, et vous explique comment ces outils peuvent devenir vos meilleurs alliés au quotidien. Pourquoi une telle évolution du support Mon Compte Formation ? Le système de la formation professionnelle en France est complexe. Entre les obligations liées à Qualiopi, les contrôles de la Caisse des Dépôts et les évolutions législatives sur la sous-traitance, les organismes de formation se retrouvent souvent face à des dilemmes techniques ou réglementaires. L’objectif de cette refonte est triple : 1. Un parcours d’assistance simplifié : L’efficacité avant tout L’ancien système de support pouvait parfois sembler labyrinthique. Avec plusieurs niveaux de menus déroulants, les erreurs d’aiguillage étaient fréquentes, entraînant des délais de traitement rallongés. Le nouveau parcours d’assistance connecté a été pensé pour briser ces barrières. Une hiérarchie repensée (2 niveaux au lieu de 3) La structure de classification a été épurée. Désormais, l’OF passe directement du motif au sous-motif. L’assistance prédictive et contextuelle C’est sans doute l’innovation la plus marquante. Lorsque vous commencez à remplir votre demande, le système analyse vos choix de motifs et vous propose instantanément des liens vers les articles de la FAQ correspondants. 2. Une FAQ restructurée : La base de connaissance ultime des OF La nouvelle FAQ ne se contente pas de lister des questions. Elle a été réorganisée pour suivre le cycle de vie réel d’une formation sur EDOF. Voici les quatre piliers fondamentaux qui structurent désormais cet outil. A. Mes obligations sur EDOF La conformité est le nerf de la guerre. Cette section regroupe tout ce qui concerne le cadre contractuel entre l’OF et la Caisse des Dépôts. Elle traite notamment des questions de référencement : « Comment être référencé sur Mon Compte Formation ? » ou des critères de détention des certifications nécessaires (NDA, Qualiopi). B. Gérer mon compte et mes données Ici, on entre dans la gestion administrative pure. Cette partie est essentielle pour les nouveaux entrants ou pour les changements de gouvernance au sein d’un organisme. On y traite de la gestion des droits d’accès, de la modification des informations bancaires ou des mises à jour des représentants légaux. C. Focus sur les règles d’éligibilité des formations C’est la section la plus consultée. Avec le durcissement des contrôles, savoir si une offre est éligible est crucial. La FAQ apporte des précisions sur : D. Sortie de formation et déclaration du service fait La finalité de toute action de formation est son financement. Cette section guide l’OF dans la phase critique de la facturation. Elle explique comment déclarer le service fait, gérer les abandons en cours de route et s’assurer que le dossier est complet pour déclencher le paiement sans encombre. 3. Les bénéfices concrets pour votre Organisme de Formation L’adoption de ces nouveaux outils n’est pas seulement une recommandation, c’est un levier de performance pour votre structure. Une autonomie renforcée En tant qu’OF, vous n’êtes plus dépendant des horaires d’ouverture du support téléphonique pour les questions courantes. La FAQ est accessible 24h/24 et 7j/7, vous permettant de débloquer des situations administratives même en dehors des heures de bureau. Une clarté pédagogique Les textes ont été simplifiés. Le jargon administratif lourd a laissé place à des explications claires et actionnables. L’objectif est de rendre le droit de la formation compréhensible pour tous les gestionnaires, qu’ils soient experts ou débutants. Une meilleure prise en charge technique Si votre problème nécessite réellement l’intervention d’un agent, la nouvelle classification garantit que votre dossier arrivera sur le bureau de l’expert compétent (technique, financier ou juridique) dès le premier envoi. Cela réduit drastiquement les allers-retours inutiles. 4. Comment naviguer efficacement dans ces nouveaux outils ? Pour tirer le meilleur parti de ces évolutions, il convient de distinguer les deux points d’entrée principaux. L’Espace Public (Non connecté) : Pour la veille et l’information générale La nouvelle FAQ publique est idéale pour : L’Espace Connecté (EDOF) : Pour la gestion opérationnelle Une fois connecté à votre compte EDOF, la rubrique « Assistance » devient votre tableau de bord. C’est ici que vous gérerez vos tickets en cours et que vous bénéficierez de l’assistance contextuelle liée à votre compte spécifique (identifiant SIRET, dossiers stagiaires réels). Conclusion : Vers une relation plus fluide avec la Caisse des Dépôts Cette modernisation est un signal fort envoyé aux professionnels de la formation. En rendant la plateforme Mon Compte Formation plus transparente et ses outils de support plus accessibles, la Caisse des Dépôts simplifie le quotidien des organismes de formation sérieux et engagés. La réussite d’un organisme sur EDOF repose aujourd’hui sur sa capacité à s’approprier ces outils. Une FAQ bien lue est souvent le meilleur rempart contre les erreurs administratives qui pourraient mener à un blocage de compte ou à un refus de financement. Et vous, avez-vous déjà testé le nouveau formulaire d’assistance ? N’attendez pas de rencontrer un problème pour explorer la nouvelle FAQ et découvrir les ressources qui pourraient optimiser votre gestion dès aujourd’hui. En résumé : Ce qu’il faut retenir Fonctionnalité Changement Majeur Bénéfice OF Formulaire d’assistance 2 niveaux de choix au lieu de 3 Gain de temps et précision Interface FAQ Intégration directe dans le parcours Réponses instantanées (Self-care) Contenu FAQ Mise à jour législative (Sous-traitance, etc.) Sécurité juridique et conformité Structure Alignement sur le cycle de vie EDOF Navigation intuitive Publié le : 10 février 2026 Source : Portail d’information Mon Compte Formation Rédacteur : Marianne TORREBORRE

CPF 2026 : Plafonnement, Loi de Finances et survie du Bilan de Compétences

L’écosystème de la formation professionnelle est en ébullition. Entre les coupes budgétaires et la volonté de rationaliser l’usage du Compte Personnel de Formation (CPF), le gouvernement prépare un tournant radical pour 2026. Si certains dispositifs sont menacés, le Bilan de Compétences sauve sa place, mais à quel prix ? Le Projet de Loi de Finances (PLF) : Le grand architecte de la rigueur Le serrage de vis actuel ne sort pas de nulle part. Il prend sa source dans le Projet de Loi de Finances (PLF). L’objectif est clair : réduire le déficit de France Compétences, qui s’élève à plusieurs milliards d’euros. Pour l’État, il s’agit de passer d’un CPF « loisir » ou « subi » à un CPF de « projet professionnel ». Le PLF a ainsi acté deux leviers majeurs : Zoom sur le Bilan de Compétences : Maintenu mais plafonné C’était la grande crainte des acteurs de l’accompagnement : voir le Bilan de Compétences (BDC) sortir du catalogue CPF pour être réservé à d’autres financements (OPCO, Pôle Emploi). La bonne nouvelle : Le Bilan de Compétences reste éligible au CPF en 2026. Le gouvernement reconnaît son rôle crucial dans la sécurisation des parcours professionnels et la reconversion. Le revers de la médaille : Sa prise en charge serait plafonnée à 1 600 €. Les nouveaux plafonds CPF 2026 en un coup d’œil Type de Formation Plafond de Prise en Charge Impact estimé Certifications (RS) 1 500 € Risque de baisse de qualité sur les langues/bureautique. Bilan de Compétences 1 600 € Maintenu, mais reste-à-charge probable pour l’usager. Permis de conduire B 900 € Coup d’arrêt probable pour les formations complètes. Tableau avec les projections plafonds CPF 2026 Pourquoi le décret à venir est-il capital ? Le projet de décret, dont les analyses de l’expert juridique Fouzi Fethi ont révélé les contours, est actuellement sous le feu des critiques. Les syndicats et les fédérations de formation tentent encore de négocier ces plafonds. Le secteur de la conduite est particulièrement inquiet : un forfait de 900 € ne couvre souvent que 15 à 18 heures de conduite, là où la moyenne nationale pour obtenir le précieux sésame se situe autour de 30 heures.

Qualiopi sans filtre : ce que vous ne voyez pas pendant l’audit (et ce que vous pouvez faire pour le réussir)

Qualiopi sans filtre : réussir son audit avec une approche humaine et concrète Un podcast pas comme les autres : quand l’audit devient récit vivant Dans l’univers souvent perçu comme austère de la certification Qualiopi, il souffle un vent nouveau. Celui d’une parole libre, incarnée, drôle et humaine : celle de Xavère Ricolfi, auditrice et cofondatrice d’EntreCoachPreneur, invitée de l’épisode « Qualiopi sans filtre » du podcast Impuls’Toi. Pendant près de 30 minutes, nous levons le voile sur les coulisses d’un audit, ce que vit un auditeur dans sa tête (et dans son cœur), et les émotions parfois inattendues des structures accompagnées. On parle de normes, bien sûr, mais surtout d’humains derrière les indicateurs. 🎧 Écouter l’épisode ici « Le journal d’une auditrice Qualiopi », le livre événement à soutenir en prévente À travers ce projet éditorial audacieux, Xavère Ricolfi propose une plongée narrative dans son quotidien d’auditrice. Avec humour et autodérision, elle décrit les tensions, les incompréhensions, mais aussi les moments magiques où l’on touche à l’essentiel : la transmission, l’engagement, l’amélioration continue. « La certification Qualiopi, dans l’univers impitoyable de la qualité, est souvent vue comme une sorte d’ISO 9001 pour les nulles… et une montagne infranchissable. » – extrait de l’introduction du livre de Xavère RICOLFI Le livre, financé via crowdfunding avec l’agence My Moojo, est actuellement en prévente. 👉 Soutenir le livre maintenant ici Qualiopi : rappel des fondamentaux pour les OF et formateurs indépendants La certification Qualiopi est obligatoire pour les organismes souhaitant bénéficier de financements publics ou mutualisés (CPF, OPCO/FAF, France Travail, etc.). Elle s’appuie sur un référentiel national qualité (RNQ) structuré en 7 critères et 32 indicateurs. Mais au-delà des documents à produire, Qualiopi est un levier de structuration. Elle pousse les acteurs de la formation à professionnaliser leurs pratiques, à clarifier leurs process, et à améliorer l’expérience des bénéficiaires. La posture de l’auditeur : entre rigueur et écoute active Un audit n’est pas un interrogatoire. C’est un temps d’observation, d’analyse et de dialogue. La posture de l’auditeur joue un rôle central dans la façon dont le moment est vécu. Un bon auditeur : 👉 Ce que nous rappelle Xavère dans le podcast et le livre, c’est que derrière chaque audité·e, il y a une intention de bien faire.Le but de l’auditeur n’est pas de vous tacler sur votre journée, mais de comprendre votre organisme, vos fonctionnements, votre réalité terrain.  Et souvent, ce sont des malentendus de vocabulaire ou des manques de formalisme qui posent problème… pas le fond. Les bonnes pratiques pour réussir son audit Qualiopi 1. Anticiper les preuves pour chaque indicateur Crée un tableau de suivi avec : indicateur, attente, document de preuve, emplacement. 2. Former ton équipe à la logique de Qualiopi Même si tu es seul·e à porter l’audit, implique ton équipe. 3. Standardiser les process… sans perdre l’humain Utilise des modèles adaptables à ton identité. 4. Préparer la visite d’audit comme un oral Explique avec tes mots, illustre avec des exemples, montre les preuves dans leur contexte. 5. Ne pas dramatiser les non-conformités Tu as un délai pour corriger. C’est aussi un moment pour améliorer ton fonctionnement. Comment choisir son centre certificateur pour Qualiopi ? Le choix du certificateur est une étape stratégique, trop souvent prise à la légère. Pourtant, tous ne se valent pas : ni dans leur approche, ni dans leur qualité d’écoute, ni même dans leur manière de communiquer. 🎯 Oui, la finalité est la même pour tous : obtenir Qualiopi.Mais la manière d’y arriver, elle, peut vraiment changer la donne ! Je connais de nombreux centres certificateurs très pros, à l’écoute et bienveillants.Mais j’ai aussi eu des retours d’expérience beaucoup moins positifs… 😬Normalement, cela ne devrait pas arriver – on est d’accord – mais dans la réalité, la qualité varie, comme dans tous les métiers. 👉 Et puis, nous ne sommes pas faits pour travailler avec tout le monde.Alors écoute-toi, fais confiance à ton instinct et choisis un certificateur avec qui tu te sens à l’aise. Quelques critères concrets pour bien choisir : 🔍 Réputation et bouche-à-oreille Va jeter un œil sur LinkedIn, avis google, site web, dans les groupes Facebook d’OF… Les retours concrets valent de l’or. 🗓️ Délais d’audit disponibles Vérifie leurs disponibilités par rapport à tes propres échéances (CPF, appels d’offres, etc.). 📞 Qualité du contact en amont Un bon signe : des échanges fluides, des devis clairs, une vraie réactivité. 💸 Tarification transparente Demande un devis complet (audit initial, surveillance, frais de gestion, déplacement…). Pas de surprise. ⚠️ Vérifie qu’ils sont bien accrédités COFRAC Consulte la liste officielle des certificateurs Qualiopi pour éviter les mauvaises surprises. 👉 Mes recommandations (testées et validées sur le terrain) : Et si Qualiopi devenait un levier de croissance ? Le podcast et le livre de Xavère envoient un message clair : Qualiopi peut révéler tes talents. 👉 Dans mes accompagnements, je mise sur : Que tu sois en primo-certification ou en renouvellement, découvre mes offres ici :👉 Voir mes accompagnements Qualiopi En conclusion : écrire, transmettre, certifier… avec sens L’aventure de Xavère Ricolfi nous montre qu’on peut faire de la qualité autrement :📌 en racontant,📌 en assumant ses failles,📌 et en progressant sans pression inutile. ✨ Et si tu veux vivre Qualiopi avec structure et légèreté, écoute l’épisode, soutiens le livre, et viens en parler avec moi.

Atteindre l’excellence avec une approche créative et bienveillante

Les 5 piliers pour les formateurs, consultants VAE/Bilan de compétences, CFA, et formateurs sous-traitants Dans le domaine de la formation professionnelle, atteindre l’excellence ne se résume pas seulement à la maîtrise des compétences techniques. Il s’agit d’aller plus loin en intégrant une approche créative, bienveillante, et durable.  Pour les formateurs, consultants en VAE (Validation des Acquis de l’Expérience) ou Bilan de compétences, CFA (Centre de Formation d’Apprentis), et formateurs sous-traitants, exceller dans leur métier implique la mise en œuvre de pratiques qui favorisent la réussite des apprenants tout en valorisant l’innovation et l’humain. 1. La Créativité : Un vecteur d’innovation pédagogique La créativité est essentielle pour développer des pratiques pédagogiques innovantes. Face à la diversité des apprenants et des besoins, les formateurs doivent sans cesse renouveler leurs approches pour capter l’attention et offrir des expériences d’apprentissage engageantes. Utiliser la créativité dans la formation permet de sortir des sentiers battus et d’ouvrir de nouvelles perspectives. Techniques pour favoriser la créativité : Outils recommandés : 2. La Durabilité : Penser à long terme dans l’impact de la formation Intégrer la durabilité dans les pratiques de formation signifie développer des stratégies qui auront un impact à long terme, aussi bien pour l’apprenant que pour l’environnement. Cela implique de réfléchir à la pérennité des compétences acquises, à la gestion responsable des ressources pédagogiques, ainsi qu’à l’adaptation continue aux évolutions du secteur. Techniques pour une approche durable : 3. La Bienveillance : Un moteur de la performance La bienveillance est au cœur de la relation pédagogique. Il s’agit d’adopter une posture empathique qui encourage la confiance, la motivation et le bien-être des apprenants. En créant un environnement d’apprentissage sécurisant, vous permettez à chaque individu de s’épanouir et d’atteindre son plein potentiel. Techniques pour favoriser la bienveillance : Outils recommandés : 4. L’Innovation Technologique : Rendre l’apprentissage interactif et efficace Les outils technologiques sont des alliés incontournables pour améliorer l’efficacité des formations. Grâce à l’innovation technologique, il est possible de concevoir des parcours plus interactifs, collaboratifs, et centrés sur l’apprenant. Techniques pour utiliser la technologie dans vos formations : Outils recommandés : 5. L’Adaptabilité : Savoir évoluer avec les besoins du secteur Le secteur de la formation professionnelle est en constante évolution. Pour atteindre l’excellence, il est crucial d’adopter une posture d’adaptabilité et d’apprentissage continu. Les formateurs, consultants, et organismes doivent rester en veille permanente pour s’ajuster aux nouvelles attentes du marché, des apprenants, et des évolutions technologiques. Techniques pour rester adaptable : Outils recommandés : Conclusion : L’excellence, un cheminement créatif et bienveillant Atteindre l’excellence en tant que formateur, consultant VAE/Bilan de compétences, CFA ou formateur sous-traitant, nécessite d’ancrer sa pratique autour de ces cinq piliers : créativité, durabilité, bienveillance, innovation technologique et adaptabilité. Chacun de ces éléments contribue non seulement à l’efficacité des formations, mais également à l’épanouissement des apprenants et à l’impact à long terme des compétences acquises. En intégrant ces pratiques dans votre quotidien professionnel, vous ferez de votre approche un modèle inspirant pour vos apprenants, vos collaborateurs, et l’ensemble du secteur de la formation. N’oubliez pas que l’excellence est un processus continu d’amélioration et d’innovation, avec la bienveillance comme pierre angulaire. 👉 Et vous, quel pilier vous semble le plus essentiel pour faire évoluer vos pratiques de formation ? Partagez-le en commentaire et abonnez-vous à ma newsletter pour recevoir chaque mois des conseils concrets et inspirants. Ressources utiles pour aller plus loin :

Signalement d’un Organisme de Formation : Pourquoi, Quand et Comment ?

Dans le cadre de la formation professionnelle en France, la qualité est un enjeu central. Avec l’introduction de la certification Qualiopi, les organismes de formation doivent répondre à des critères stricts pour assurer un service de qualité aux stagiaires et bénéficiaires de la formation continue. Toutefois, lorsque des dysfonctionnements sont observés, il existe un outil peu connu mais très efficace pour maintenir cette qualité : le signalement d’un organisme de formation.  Cet article vous explique pourquoi, à quel moment et qui peut faire un signalement, ainsi que les obligations des organismes de formation. Nous analyserons également un cas concret pour illustrer la procédure de signalement et l’impact que cela peut avoir. 1. Pourquoi faire un signalement ? Le signalement d’un organisme de formation permet de garantir la conformité des formations aux exigences réglementaires et aux attentes des bénéficiaires. Il est essentiel pour s’assurer que les fonds publics ou privés, notamment ceux du Compte Personnel de Formation (CPF), sont utilisés à bon escient.  En d’autres termes, signaler permet de : 2. À quel moment effectuer un signalement ? Le signalement peut être effectué à n’importe quel moment, dès lors qu’un bénéficiaire ou un acteur impliqué dans la formation observe un manquement grave aux obligations de l’organisme de formation. Voici quelques exemples de situations qui peuvent justifier un signalement : 3. Qui peut faire un signalement ? Le signalement peut être effectué par différents acteurs impliqués dans la formation professionnelle : 4. Les obligations des organismes de formation Avant d’entrer dans les détails de la procédure de signalement, il est essentiel de rappeler les obligations des organismes de formation en France. Les organismes certifiés Qualiopi doivent répondre à plusieurs exigences, parmi lesquelles : 5. Un signalement, comment ça se passe concrètement ? La procédure de signalement est désormais bien encadrée par l’article 5 bis du décret du 31 mai 2023, qui précise les étapes à suivre. Voici le déroulement concret d’un signalement auprès du certificateur Qualiopi : Enregistrement et traitement Lorsque le signalement est réalisé, le certificateur Qualiopi doit d’abord l’enregistrer et l’analyser conformément aux normes d’accréditation en vigueur. Ce processus est fait de manière confidentielle et selon un cadre strict pour assurer l’impartialité. Audit complémentaire Si le signalement est jugé sérieux, le certificateur peut décider de procéder à un audit complémentaire. Cet audit peut se faire à distance ou sur site, en fonction de la gravité et de la nature des manquements signalés. Cet audit vise à vérifier la conformité de l’organisme avec les exigences de la certification. Suspension conservatoire Si des non-conformités sont avérées, le certificateur peut prononcer une suspension conservatoire de la certification Qualiopi. Cette suspension est maintenue jusqu’à ce que l’organisme prenne les mesures correctives nécessaires. Confidentialité Tout au long de la procédure, l’identité de la personne ayant effectué le signalement reste confidentielle pour protéger le lanceur d’alerte. 6. Exemple concret de signalement Prenons l’exemple d’un stagiaire qui suit une formation dans le cadre de son Compte Personnel de Formation (CPF). Après plusieurs heures, il se rend compte que la formation ne correspond ni aux objectifs pédagogiques annoncés, ni aux modalités prévues. De plus, il remarque que les formateurs ne sont pas qualifiés pour dispenser cette formation. Face à ces manquements, il décide de faire un signalement auprès du certificateur Qualiopi. Le signalement est rapidement pris en compte. Un audit complémentaire est organisé, et les non-conformités sont confirmées : l’organisme n’a pas respecté les critères de qualité. Suite à cet audit, le certificateur suspend la certification Qualiopi de l’organisme, et ce dernier est contraint de corriger ses pratiques avant de pouvoir reprendre ses activités. 7. Prévention des Signalements : Mettre en Place un Suivi Proactif des Réclamations avec Vos Stagiaires Pour éviter un signalement, un organisme de formation doit instaurer un suivi rigoureux des réclamations et maintenir une communication transparente avec ses clients. Cela peut se faire en mettant en place un processus de gestion des réclamations simple et accessible, permettant aux stagiaires de signaler tout problème dès qu’il survient. L’organisme doit être à l’écoute des feedbacks, analyser rapidement les demandes, et y répondre dans les meilleurs délais pour éviter que la situation ne dégénère. Par exemple, la création d’un espace dédié sur le site web, ou l’utilisation d’outils comme un formulaire en ligne, un service client réactif, ou un suivi personnalisé par email, peuvent faciliter cette gestion.  En résolvant directement les préoccupations des clients et en ajustant les prestations si nécessaire, l’organisme montre sa capacité à s’adapter et à maintenir une qualité continue, réduisant ainsi le risque de signalement auprès du certificateur. 7. Pour aller plus loin : Les liens utiles Si vous êtes confronté à une situation similaire ou souhaitez en savoir plus sur le processus de signalement et les obligations des organismes de formation, voici quelques liens utiles : Conclusion Le signalement d’un organisme de formation est un outil indispensable pour garantir la qualité des formations en France. Il permet de s’assurer que les exigences de la certification Qualiopi sont respectées, que les fonds publics ou privés sont bien utilisés, et surtout, que les bénéficiaires reçoivent les formations qu’ils méritent. En comprenant pourquoi, quand et comment faire un signalement, vous contribuez activement à maintenir la qualité et l’intégrité du système de formation professionnelle. N’hésitez pas à partager cet article avec vos collègues et partenaires pour faire connaître les bonnes pratiques en matière de signalement et renforcer la qualité de la formation professionnelle en France. 🌟 Tu veux un process qualité adapté et au TOP pour ton organisme de formation ?👉 Contacte-moi pour un accompagnement personnalisé ou un audit blanc : marianne@consult-moi.fr

Boost’ Ton OF #1: Partage, Veille et Optimisation pour les Organismes de Formation

BOOST’ TON OF 05/02/2025 le 1er : Un Moment d’Échange et de Croissance pour les Organismes de Formation Entreprendre ne devrait jamais être un parcours solitaire ! C’est avec cette conviction que j’ai lancé BOOST’ TON OF, un moment d’échange et de partage entre entrepreneurs de la formation. L’objectif ? Ne pas se sentir seul, partager nos meilleures pratiques, trouver de nouvelles solutions, oser le dépassement de soi et faire grandir son organisme de formation (OF) dans un cadre bienveillant et convivial. La 1ᵒᵗ session a rassemblé 8 participants sur 9 inscrits pour une matinée riche en contenus et interactions. Retour sur cette première édition et ses enseignements clés ! 📌 Les Sujets Abordés lors de BOOST’ TON OF 1. Bilan Pédagogique et Financier (BPF) : Échéance avant fin Mai 2025 L’un des aspects fondamentaux de la gestion d’un OF est le Bilan Pédagogique et Financier. Voici les points essentiels abordés : 2. Protection Juridique des Contenus : Une Nécessité Avec l’essor du digital, protéger ses supports de formation est indispensable. Voici quelques solutions abordées : 3. La Veille : Un Pilier pour Qualiopi et l’Amélioration Continue Faire de la veille est essentiel pour rester à jour et répondre aux exigences Qualiopi. Lors de BOOST’ TON OF, nous avons partagé : 4. Audit Qualiopi : Les Bonnes Pratiques à Adopter Qualiopi impose de fournir des preuves concrètes. Nous avons vu comment : ✅ Documenter sa veille et prouver son impact sur son OF. ✅ Structurer ses actions en vue de l’audit. ✅ Anticiper les attentes des auditeurs pour éviter les mauvaises surprises. 🤔 Pourquoi Participer à BOOST’ TON OF ? 💡 Éviter l’isolement : Échanger avec d’autres entrepreneurs et se sentir entouré. 💡 Partager ses astuces et bonnes pratiques : Gagner en efficacité. 💡 Trouver des solutions nouvelles : Avoir un regard extérieur sur ses problématiques. 💡 Développer son OF avec plus de sérénité et de stratégie. 💡 Passer un bon moment convivial et bienveillant ! 🎯 Ce qu’il Faut Retenir ✔️ Mettre en place un rituel de veille structuré. ✔️ Collecter des preuves et actions concrètes pour Qualiopi. ✔️ Protéger juridiquement ses contenus pédagogiques. 🌟 Et si tu rejoignais la prochaine session de BOOST’ TON OF ?Ne reste pas seul(e) face à tes enjeux d’organisme de formation : viens partager, apprendre, et repartir avec des solutions concrètes pour développer ton OF avec sérénité. 👉 Les inscriptions pour la prochaine rencontre sont ouvertes ! marianne@consult-moi-fr

Les bonnes pratiques pour obtenir votre N° NDA en tant qu’organisme de formation

Obtenir son numéro de déclaration d’activité (NDA) est une étape essentielle pour tout professionnel souhaitant proposer des formations ou des accompagnements, tels que la validation des acquis de l’expérience (VAE) ou des bilans de compétences, dans un cadre réglementé en France. Ce sésame permet de prouver la légalité de vos activités de formation et d’accéder à des financements publics. Pour obtenir ce précieux numéro, voici les étapes et bonnes pratiques à suivre. 1. Vendre une première formation ou un accompagnement VAE/bilan de compétences La première condition pour obtenir un numéro NDA est de justifier de la réalisation d’une action de formation ou d’accompagnement professionnel. Cela signifie que vous devez avoir vendu une prestation de formation à un client (entreprise ou particulier). Cette prestation peut être : La vente de cette première prestation est indispensable pour pouvoir déposer votre demande de NDA. Il ne suffit pas de vouloir devenir organisme de formation, il faut prouver que vous avez déjà une activité dans ce domaine. Cela implique également d’avoir préparé et validé avec votre client une convention de formation ou un contrat de prestation (pour les particuliers), incluant tous les éléments règlementaires nécessaires. 2. Assurer vous-même la prestation de formation (pas de sous-traitance) Une autre condition importante pour l’obtention du NDA est que vous, en tant que dirigeant de votre entreprise ou structure, soyez directement impliqué dans la prestation de formation. En effet, la réglementation impose que le formateur soit l’entreprise elle-même ou un de ses collaborateurs. Cela signifie que la sous-traitance des actions de formation ne permet pas de valider une première demande de NDA. Si vous travaillez avec des sous-traitants ou des formateurs externes, vous ne pourrez pas compter sur ces prestations pour obtenir le NDA. L’idée est de prouver que l’organisme dispose de compétences internes pour mener à bien la formation proposée. 3. Assurer la cohérence entre votre activité et votre code APE Une bonne pratique consiste à vérifier la cohérence de votre activité de formation ou d’accompagnement avec votre code APE (Activité Principale Exercée) ainsi qu’avec les informations figurant dans vos statuts juridiques. Votre activité de formation ou d’accompagnement doit correspondre à ce qui est mentionné dans les documents officiels de votre entreprise. Si votre code APE et vos statuts indiquent que vous exercez dans un domaine spécifique, comme le conseil en management, il est important que votre activité de formation soit alignée avec ce domaine. Les autorités compétentes vérifient que l’activité de formation que vous souhaitez déclarer est en adéquation avec les informations légales de votre entreprise. 4. Envoyer un dossier complet via l’espace « Mon activité formation » La demande de NDA se fait en ligne, via l’espace « Mon activité formation » sur le site officiel des services de l’État. Pour que votre dossier soit validé, il doit être complet et comporter les pièces justificatives nécessaires : Il est important que la convention ou le contrat soit envoyé dans les trois mois suivant la date de signature, faute de quoi votre dossier pourrait être rejeté. Retrouvez mon article sur le sujet : https://consult-moi.fr/creer-organisme-formation  Pour déposer votre demande en ligne: https://mesdemarches.emploi.gouv.fr 5. Attention aux prestations non éligibles (coaching, soins holistiques, développement personnel) Il est crucial de savoir que toutes les prestations ne sont pas éligibles à l’obtention d’un NDA. En particulier, le coaching, les soins holistiques (reiki, naturopathie), et le développement personnel ne sont pas reconnus comme des actions de formation professionnelle éligibles pour un NDA, sauf si la formation est prévue pour des professionnels avec une montée en compétence (Objectifs évaluables et opérationnels) Le NDA est délivré pour des formations qui visent le développement de compétences professionnelles. Si vos activités concernent plutôt le bien-être ou le développement personnel, elles ne rentrent pas dans le cadre de cette demande. 6. Travailler un programme et des objectifs pédagogiques opérationnels Un des points les plus importants pour réussir votre demande de NDA est de présenter un programme de formation structuré, avec des objectifs pédagogiques clairs, opérationnels et évaluables. Ces objectifs doivent porter sur des savoirs-faire plutôt que de simples savoir-être. Votre programme doit répondre aux exigences suivantes : 7. Ne pas se fermer en cas de retour négatif : retravaillez et redéposez votre dossier Il peut arriver que votre dossier soit refusé lors de la première demande. Il est important de ne pas le prendre personnellement. Un refus ne signifie pas que vous n’êtes pas compétent, mais simplement que certains éléments du dossier n’étaient pas conformes aux attentes administratives. Si vous recevez un retour négatif, prenez le temps de relire attentivement la notification de refus. Elle contient souvent des informations précieuses sur les éléments à retravailler. Apportez les ajustements nécessaires en fonction des remarques reçues, que ce soit sur votre programme, la convention ou encore les pièces administratives. Une fois ces modifications effectuées, vous pouvez redéposer votre dossier pour obtenir votre NDA. 8. Assurez-vous d’avoir un CV à jour et des pièces justificatives cohérentes avec votre expertise Lors de la constitution de votre dossier, il est impératif de joindre un CV à jour qui reflète clairement votre expertise métier. Ce CV doit inclure : Si vous ne disposez pas de diplômes ou de certificats, vous pouvez rédiger une attestation sur l’honneur de vos compétences et expertise dans le domaine d’activité concerné. Cela permettra aux autorités de mieux comprendre votre parcours et vos qualifications, même si vous n’avez pas un parcours académique classique. 9. Faites-vous accompagner si nécessaire Obtenir un NDA peut être un processus complexe, et il est parfois utile de se faire accompagner par un expert pour maximiser ses chances de succès. Que ce soit pour vous aider à constituer un dossier solide ou à respecter toutes les exigences légales, un accompagnement personnalisé peut vous faire gagner du temps et éviter des erreurs. Si vous avez des questions ou que vous avez besoin d’un accompagnement spécifique, n’hésitez pas à me contacter. Je suis à votre disposition pour vous aider à franchir cette étape clé de votre développement en tant qu’organisme de formation. By Marianne TORREBORRE

Pourquoi la Supervision est Indispensable pour les Consultants en Bilan de Compétences

Le métier de consultant en bilan de compétences est à la fois gratifiant et exigeant. En tant que professionnel de l’accompagnement, vous êtes au cœur des transformations professionnelles et personnelles de vos clients. Vous les aidez à clarifier leurs aspirations, à identifier leurs compétences, et à trouver leur voie. Cependant, cet accompagnement peut parfois être source de doutes, de questionnements, voire d’épuisement. C’est là que la supervision entre en jeu. Bien qu’elle ne soit pas obligatoire, elle s’impose comme un levier puissant pour garantir la qualité de vos interventions et votre propre bien-être professionnel. Dans cet article, nous allons explorer pourquoi la supervision est cruciale pour les consultants en bilan de compétences, quels en sont les apports, et comment elle valorise vos prestations aux yeux de vos clients. Qu’est-ce que la supervision ? La supervision est un processus d’accompagnement entre un superviseur, souvent un pair ou un expert plus expérimenté, et un superviseur, généralement un professionnel en activité. La supervision est un processus d’accompagnement entre un superviseur, souvent un pair ou un expert plus expérimenté, et un superviseur, généralement un professionnel en activité. Elle vise à offrir un espace de réflexion, de prise de recul, et de soutien pour faire face aux défis rencontrés dans la pratique du métier.  En tant que consultant, la supervision vous permet de prendre du recul sur vos pratiques, de partager vos questionnements, vos réussites, mais aussi vos difficultés. Le but n’est pas de vous évaluer, mais bien de vous aider à évoluer en permanence, dans une démarche d’amélioration continue. L’importance de la supervision dans la pratique du bilan de compétences Même si la supervision n’est pas obligatoire pour les consultants en bilan de compétences, elle est vivement conseillée pour plusieurs raisons : L’apport de la supervision pour vos clients Pour vos clients, la supervision représente une garantie de professionnalisme et de qualité. Voici comment elle valorise vos prestations : Étude de cas : Pourquoi faire appel à la supervision ? Le contexte : Marie est consultante en bilan de compétences depuis trois ans. Après une première phase de carrière couronnée de succès, elle commence à ressentir un essoufflement. Les séances avec ses clients deviennent plus difficiles à gérer, notamment avec ceux qui sont en détresse émotionnelle. Marie se retrouve parfois confrontée à des situations complexes : un client qui se remet en question de manière excessive, une cliente qui exprime un fort besoin de validation externe, ou encore un client démotivé malgré ses compétences reconnues. En outre, Marie a l’impression de stagner dans ses approches : elle utilise les mêmes outils depuis un moment et n’a pas eu l’occasion de se former à de nouvelles techniques. L’isolement, en tant que consultante indépendante, pèse également sur elle. Elle ressent le besoin de partager ses interrogations avec d’autres professionnels et d’obtenir des retours constructifs pour éviter de tomber dans des automatismes. Les problématiques rencontrées : La solution : La supervision  Marie décide de participer à des séances de supervision. Au départ, elle appréhende un peu l’idée de partager ses difficultés, mais elle découvre rapidement un cadre bienveillant, propice aux échanges constructifs. Lors des premières séances, elle expose les cas qui lui posent problème. Le superviseur et les autres participants l’aident à prendre du recul sur ces situations, à mieux comprendre ses propres réactions face à ses clients, et à analyser les blocages des clients sous un autre angle. Par exemple, elle découvre que le besoin de validation externe de sa cliente provient en partie d’un manque de confiance en ses compétences, un point sur lequel elle peut mieux travailler avec elle à l’avenir. Les apports concrets de la supervision : Conclusion : La supervision a permis à Marie de sortir de sa zone de confort et de redynamiser son approche. Elle a su renouveler ses méthodes, mieux gérer ses émotions, et offrir à ses clients un accompagnement plus pertinent et mieux adapté à leurs besoins spécifiques. Aujourd’hui, Marie se sent plus confiante dans sa pratique, capable de faire face aux défis quotidiens tout en préservant son équilibre personnel. Une question pour votre propre introspection Si vous êtes consultant en bilan de compétences, il peut être utile de vous poser cette question : « Quelles sont les situations ou émotions que je trouve difficiles à gérer dans ma pratique quotidienne, et comment pourrais-je bénéficier d’un espace d’échange pour mieux les comprendre ? » Dans quelle mesure le fait de bénéficier d’un espace d’échange bienveillant, comme celui de la supervision, pourrait vous aider à améliorer la qualité de vos accompagnements et à préserver votre bien-être ? Cette réflexion peut être le point de départ d’une démarche de supervision, vous permettant ainsi de mieux appréhender vos propres défis et d’ouvrir la voie à une amélioration continue. Pourquoi faire appel à Adéquation RH pour la supervision ? Adéquation RH, notre partenaire expert est un acteur reconnu dans le domaine de la supervision des consultants en bilan de compétences. Leur approche, dirigée par Agathe Legrand, psychologue du travail et coach certifiée, offre un cadre bienveillant, structuré et stimulant pour les professionnels souhaitant améliorer leurs pratiques. Voici les principales raisons pour lesquelles Adéquation RH est un partenaire de choix : Offres proposéesAdéquation RH propose plusieurs formules de supervision adaptées aux besoins des consultants, qu’ils soient déjà certifiés ou en cours de certification Qualiopi. Leurs séances de supervision permettent à la fois de travailler sur des cas pratiques, d’échanger sur les outils, et de développer une réflexion approfondie sur votre rôle en tant que consultant, contact pour recevoir des informations: adequationrh.fr , 06.31.99.98.47 , agathelegrand@adequationrh.fr  Pourquoi la Supervision est Indispensable pour les Consultants en Bilan de Compétences: mon avis sur le sujet Le métier de consultant en bilan de compétences est riche en défis : aider vos clients à identifier leurs compétences, à se réorienter professionnellement ou à retrouver confiance en eux peut être une source de satisfaction immense, mais aussi de complexité. La supervision est un outil puissant pour vous aider à gérer cette complexité tout en renforçant vos compétences professionnelles et personnelles.

Pourquoi est-il essentiel de garder du temps pour la réflexion stratégique ?

Garder du temps pour réfléchir à la stratégie de développement de son entreprise Dans le monde effréné de l’entrepreneuriat, il est facile de se laisser emporter par les urgences du quotidien : gérer des projets, répondre aux besoins des clients, résoudre des problèmes internes… Pourtant, pour assurer la pérennité et la croissance de votre entreprise, il est crucial de prendre du recul et de réfléchir à la stratégie globale. Cela vous permet non seulement de garder le cap, mais aussi de rester aligné avec vos objectifs personnels et professionnels. Cet article explore l’importance de se créer du temps pour la réflexion stratégique, tout en partageant des conseils pratiques pour le faire efficacement, ainsi qu’une étude de cas client illustrant l’impact de cette pratique. La réflexion stratégique est une pratique fondamentale pour les entrepreneurs et les dirigeants qui souhaitent faire croître leur entreprise de manière durable. Sans ces moments de recul, vous risquez de tomber dans le piège de la routine opérationnelle, qui peut étouffer votre créativité et limiter votre vision à long terme. Prendre du temps pour réfléchir à votre stratégie d’entreprise vous permet de : Pourtant, même en étant conscient de l’importance de la réflexion stratégique, il est souvent difficile de la prioriser. Les entrepreneurs, consultants et dirigeants sont souvent pris dans un tourbillon de tâches urgentes et de demandes pressantes. Voici les obstacles les plus courants : Maintenant que nous avons souligné l’importance de la réflexion stratégique, voici des conseils pratiques pour vous aider à en faire une habitude régulière dans votre emploi du temps. 1. Bloquez du temps dédié dans votre agenda Réservez chaque semaine ou chaque mois des créneaux spécifiques pour la réflexion stratégique. Ces moments doivent être sacrés, aussi importants qu’un rendez-vous avec un client. Ils peuvent être qualifiés de « Journées CEO », « Moments de prise de hauteur », « Développement entreprise », « Stratégie »,…. Ce sont des plages horaires durant lesquelles vous vous concentrez uniquement sur la réflexion à long terme, la vision de l’entreprise, et l’évaluation de vos objectifs. 2. Éloignez-vous des distractions Pendant ces créneaux, mettez votre téléphone en mode avion, désactivez vos notifications et assurez-vous de ne pas être dérangé. La réflexion stratégique demande de la concentration, et vous ne pouvez pas vous permettre d’être distrait par des emails ou des appels téléphoniques. 3. Fixez des objectifs pour ces sessions Ne commencez pas vos moments de réflexion sans un plan. Prévoyez à l’avance ce sur quoi vous allez travailler : cela peut inclure l’évaluation de la rentabilité de vos produits, l’analyse de votre communication, ou la révision de vos processus internes. Fixez-vous des objectifs SMART (Spécifiques, Mesurables, Atteignables, Réalistes, Temporels) pour vous assurer que ces moments de réflexion débouchent sur des actions concrètes. 4. Utilisez un journal d’entreprise Tenez un journal dans lequel vous consignez vos idées, réflexions et objectifs pour l’entreprise. Cela vous permet de suivre vos progrès et d’ajuster votre stratégie au fil du temps. Ce journal peut aussi inclure des notes sur vos clients, des idées pour de nouveaux produits ou services, et vos observations sur l’évolution du marché. 5. Travaillez sur votre communication Ces moments de prise de recul sont également idéaux pour réfléchir à votre stratégie de communication. Prenez le temps de revoir vos messages sur les réseaux sociaux, votre site web, et la manière dont vous communiquez avec vos clients. Votre communication doit être alignée avec votre vision et vos valeurs. 6. Faites-vous accompagner Se faire accompagner par un mentor ou un coach peut grandement faciliter le processus de réflexion stratégique. Un regard extérieur permet de poser les bonnes questions et d’apporter de nouvelles perspectives. Un coach peut vous aider à structurer vos réflexions et à rester aligné avec vos objectifs. Prenons l’exemple de Sophie, une consultante et formatrice qui dirige son propre organisme. Lorsqu’elle a commencé son activité, Sophie se concentrait principalement sur ses missions clients, qui prenaient tout son temps. Les journées s’enchaînaient avec des rendez-vous, des formations à préparer, et des tâches administratives. Très vite, Sophie a remarqué qu’elle avait de moins en moins de temps pour penser à la direction que prenait son entreprise. Sophie a fini par ressentir une fatigue grandissante et une impression de stagnation. Elle savait que quelque chose devait changer. Elle a décidé de bloquer chaque vendredi matin pour réfléchir à la stratégie de développement de son entreprise. Ces moments, qu’elle a baptisés « Journées Dév », étaient entièrement consacrés à la réflexion. Elle coupait son téléphone et s’éloignait de toute distraction. Grâce à ces sessions régulières, Sophie a identifié plusieurs améliorations à apporter à ses processus internes et a pu réfléchir à l’expansion de son offre de services. Elle a également travaillé sur sa stratégie de communication, en améliorant son site internet et en augmentant sa présence sur les réseaux sociaux. En un an, son chiffre d’affaires a augmenté de 30%, et elle a pu recruter une alternante et des sous-traitants pour l’aider dans les tâches quotidiennes. Aujourd’hui, elle prend du temps tous les trois mois pour ajuster sa stratégie et continuer à grandir. Réserver du temps pour réfléchir à la stratégie de votre entreprise ne doit pas seulement servir à l’expansion de celle-ci. C’est aussi un moyen de maintenir l’équilibre entre votre vie professionnelle et personnelle. Lorsque vous prenez du recul, vous pouvez évaluer si votre rythme de travail est en adéquation avec vos besoins personnels et familiaux. « Par exemple, en tant que nouvelle maman entrepreneure, j’ai découvert que m’accorder des moments pour réfléchir à ma stratégie m’a permis de m’organiser différemment. Cela m’a donné l’opportunité de revoir mes priorités et de mieux gérer mon emploi du temps pour passer plus de temps avec ma famille, sans sacrifier la croissance de mon entreprise. » Marianne TORREBORRE Réévaluer et ajuster votre stratégie régulièrement Votre stratégie d’entreprise n’est pas figée. Les circonstances changent, que ce soit sur le plan personnel ou professionnel. Il est donc important de prendre régulièrement du temps pour réévaluer vos objectifs et ajuster votre stratégie en conséquence. Tous les trois mois, planifiez un moment pour faire un bilan de vos